LE JOURNAL DU TEXTILE FAIT L'ÉLOGE DE FAIRBLUE

LE JOURNAL DU TEXTILE PARLE DE NOUS !

Dans son N° N°2451 du 18 févr. 2020, le JOURNAL DU TEXTILE  a écrit un élogieux article sur FAIRBLUE JEANS, que vous pouvez lire ci-dessous :

Quitte à se lancer dans sa propre aventure de mode après 35 ans passés à fabriquer pour les autres, autant relever un vrai défi.

Avec Fairblue Jeans, un ancien agent, importateur et spécialiste des marques blanches, actif depuis 1986, vise même très haut.

La nouvelle marque ambitionne de faire du produit qui cristallise (souvent à raison) toutes les critiques mais qui est aussi le plus aimé et porté dans le monde, le plus vertueux de tous.

Ce n’est pas une mince affaire.

Considéré comme l’un des produits les plus polluants, accusé de salir les rivières, de ne pas respecter la planète et encore moins les hommes, symboles de la société de la consommation, uniforme des travailleurs à la chaîne, le jeans vit un mauvais quart d’heure. 

La prise de conscience éco citoyenne ? Beaucoup d’acteurs de la mode et du textile habillement l’ont pris de plein de fouet.

Pour le fondateur de Fairblue jeans, « cet éveil a été comme un coup de poing. Une véritable gifle, reçue après avoir visionné River Blue ».

Il s’agit du long métrage documentaire paru en 2016 dans lequel le pagayeur et défenseur de la nature, Mark Angelo, a passé trois ans à parcourir le monde, au cours de laquelle il a découvert les vastes impacts de l'industrie de la mode sur la pollution.

Horrifié par ce qu’il a vu et ayant toujours dans un coin de sa tête l’envie de créer son propre univers de marque, il a saisi l’occasion de transformer un peu le système, à sa modeste échelle, avec Fairblue Jeans.

A son grand étonnement, « essayer de faire le jeans le plus vert et le plus propre du monde, est loin d’être une mission impossible ».

Il a quand même fallu faire un petit tour du monde et visiter plusieurs usines.

« Beaucoup de spécialistes, comme le denimier italien Candiani  des délaveurs, des fournisseurs d’accessoires, comme les rivets, les jacrons (le carré de cuir monté sur la ceinture, à l’arrière) ou même l’élasthanne, se sont engagés dans des actions éco-reponsables ».

Tout le travail de l’équipe de de Fairblue Jeans sera donc de rassembler ces compétences nouvelles pour mettre sur le marché ce qui se faisait de mieux en matière de création verte.

Il n’est pas question dans son cahier des charges d’être visuellement révolutionnaire mais les Fairblue Jeans « n’ont plus rien à voir avec les bons vieux jeans de cowboy ». « Tout est dans son cœur, dans l’âme du produit ».

Avec huit modèles pour femme (skinny, boy friend, flare, mom, taille haute ou basse) et quatre pour homme, décliné dans plusieurs poids et couleurs de toile, et proposé dans des délavages différents (du brut noir au used effiloché en passant par le mal nommé stone wash), Fairblue Jeans balaie presque tout le prisme des tendances.

La marque ne souhaite pas s’inscrire dans le cycle des saisons et de s’engager dans une production à échéance obligatoire, qu’un intermédiaire détaillants viendraient acheter un an à l’avance sans savoir si leur commande correspond aux besoins et envies des clients finaux. Pas de collections automne-hiver ou de printemps-été donc pour Fairblue Jeans mais un bon catalogue de basiques, agrémentés de quelques capsules plus mode.

Dans la première collection, le jean Bless à découpes morphologiques flatteuses et délavé grâce au procédé laser, sans eau, Jeanologia, en fait partie.

Ces incontournables de la garde-robe, désormais clean sont quasiment fabriqués à la commande, chez les partenaires italiens, et livrés une poignée de jours après.

La responsable de la communication concède qu’ « il n’est pas impossible de réfléchir à un autre modèle économique, qui pourrait permettre à la marque d’être plus largement diffusée, dans le cas où les consommateurs seraient demandeurs ».

Si Fairblue Jeans n’a pas alloué un immense budget communication pour son lancement, l’obtention de labels prestigieux, comme celui de Ellen MacArthur , devraient intéresser et beaucoup attirer les regards.

Ceux des consommateurs particulièrement sensibilisés à la question, mais aussi les regards des passionnés de mode en quête éternelle du jean parfait.

Isabelle Manzoni

 

Vous pouvez retrouver l'article original ici .

 


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